Maisonau bord de la voie ferrée. 06/08/2020; À travers elles s'opposent également le silence et le bruit que représentent respectivement la maison et les rails. La maison, signe du passé et de la vie rurale, côtoie donc la vie moderne représentée à travers les rails sans pour autant que les deux ne semblent correspondre entre-elles.
Maisonau bord de la voie ferrée (Q15734146) De Wikidata. Aller à la navigation Aller à la recherche. peinture d'Edward Hopper. modifier. Langue Libellé Description Également connu comme; français: Maison au bord de la voie ferrée. peinture d'Edward Hopper. anglais: House by the Railroad. painting by Edward Hopper. Déclarations. nature de l'élément. peinture. 2
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Maisonau bord de la voie ferrée (House by the Railroad en anglais) est un tableau de l'artiste américain Edward Hopper réalisé en 1925.
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Lesenvoûtantes images d’Edward Hopper. Publié en mai 2012. Par Michel André. Un snack-bar, la nuit, au coin de deux rues formant un angle aigu, totalement désertes. Deux immenses vitres se rejoignant en une pointe arrondie et la lumière crue de l’éclairage au néon qui tombe du plafond lui donnent l’air d’un aquarium triangulaire.
SalvadorDomingo Felipe Jacinto DalĂ i Domènech, connu comme Salvador DalĂ, marquis de DalĂ de PĂşbol, nĂ© Ă Figueras le 11 mai 1904 et mort dans la mĂŞme ville le 23 janvier 1989, est un peintre, sculpteur, graveur, catalan de nationalitĂ© espagnole.
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DMSDe. Edward Hopper "Maison au bord de la voie ferrée", 1925 J'avais fait un article sur le peintre Edward Hopper 1882-1967, et j'avais parlé d'une manière générale de ses œuvres. Ce que l'on sait moins, c'est que l'artiste américain était un passionné d'architecture. Enfant, Hopper voulait être architecte naval. S'il n'exercera pas cette profession, il se passionnera toute sa vie pour les bateaux, la mer, mais aussi pour l'architecture. Il va réaliser de nombreux croquis de bâtiments lorsqu’il était à Paris. Le peintre aimait beaucoup Paris. Dans les années 1920, il se fit connaître par ses aquarelles de belles maisons mansardées du 19e siècle. Son tableau "Maison au bord de la voie ferrée" est peut-être l'un des plus célèbres. Les maisons d'Hopper étaient le plus souvent isolée, désolée, voire même inquiétantes. Aujourd'hui, lorsque l'on voit une maison seule au milieu d'un grand terrain il n'est pas rare de penser aux peintures d'Edward Hopper. Les fameuses maisons d'Edward Hopper vont d'ailleurs inspirer beaucoup de cinéastes. Alfred Hitchcock pour son film "Psychose" s'inspirera du tableau de Hopper "Maison au bord de la voie ferrée" la maison de Norman Bates ressemble à s'y tromper à celle du tableau. Les bâtisses "à la Hopper" continues d'inspirer et de fasciner. Le peintre représentait les bâtiments et les maisons à différents moments de la journée afin d'observer les effets de la lumière. Les ombres avaient aussi leur importance. Dans ce sens il se rapproche des impressionnistes qu'il avait découverts lors de ses séjours à Paris. Voici une sélection des maisons Hopper.
Edward Hopper Captain’s Upton House 1927 Edward Hopper est certes un grand peintre, malgré les critiques, parfois très inspirées entendues de-ci de-là . Sans avoir vu la rétrospective, tout le monde est familiarisé par des affiches, par des photos, par la reprise d’autres artistes, avec l’image de 3 personnages attablés au bar, les pompes à essence violemment éclairées de stations services, l’ouvreuse pensive, prostrée et tellement seule dans ce cinéma de New York, la femme seule assise sur un lit regardant vers la fenêtre, cette autre assise sur un lit, lisant une lettre, consultant un guide voyage selon certains commentateurs, l’homme le visage pensif, tournant le dos à la femme, et l’inverse, toujours dans une chambre, le couple quoique ensemble et semblant si distant, la maison oubliée, au bord d’une voie ferrée, qu’Hitchcock a reprise dans Psychose. Il y a aussi ces femmes en voyage, en train, dans une salle d’attente, au bureau, au restaurant, que l’on regarde de façon presque indiscrète. Toutes ces toiles ambigües expriment la solitude, la Hopper paysage Hopper réussit mieux que personne à exprimer ce sentiment d’étrangeté, un peu inquiétante, avec des images nettes et précises, révélant nostalgie, mélancolie, un sentiment trouble de déjà vu pourtant. Ses peintures figurent la rue, la contemporanéité, l’urbanisme, décrit avec détails, dès les années 1925. La femme en robe verte, l’homme prostré, le chien aux aguets seul exprimant un intérêt pour le monde. Des pièces vides où la recherche de la lumière est Hopper Son épouse Jo, seule quasi modèle de ses toiles, peinte sans complaisance, est omniprésente, Un sentiment désabusé, transpire partout, mésentente du couple ? ennui, dépression de l’artiste ? Il n’y a personne dans les espaces, les personnages restent immobiles, regardent vers la mer, tournés vers l’attente dont on ignore tout, les lignes sont très composées, l’architecture est très ordonnée. Son passé de dessinateur de presse, lui permet cette dextérité. L’horizontalité des objets est mise en valeur, un lit, une table, un comptoir, des routes, un parapet, le gazon, une scène de cabaret, le sol, une fenêtre ouverte, coupé par une verticalité, permettant le reflet des Hopper Stations D’aucuns lui reprochent de mal peindre » de la confiture étalée les disproportions des membres, une carnation pas très flatteuse, la chair triste, sans attrait, excluant le désir, une texture décevante. Ma visite de l’exposition en 2010 à la Fondation de l’Hermitage de Lausanne. L’exposition au Grand Palais est différente, une autre approche, plus complète pour la connaissance de l’ Hopper Compartiment C Elle se termine par un rayon de lumière jaune dans une chambre bleue, la fenêtre ouverte sur le bleu de la mer. J’y ai vu Edward Hopper un peintre solitaire et solaire, avec des images qui restent dans la mémoire. Prolongée jusqu’au 28 janvier 2013
L’artiste français Xavier Marabout a créé une série de peintures mettant en scène le personnage de bande dessinée Tintin dans l’univers du peintre américain Edward Hopper. Le site personnel de l’artiste explique que celui-ci utilise le regard voyeuriste et attentiste du peintre américain pour imaginer une vie sentimentale et tumultueuse à Tintin ». L’artiste a peint d’autres séries de mashups », des œuvres créées en empruntant et combinant des éléments d’œuvres préexistantes, en particulier une série mêlant les personnages des dessins animés de Tex Avery et les œuvres de Pablo Picasso. Cette entreprise n’a pas été du goût de la société de droit belge Moulinsart, chargée par la fille d’Hergé, le créateur de Tintin, d’exploiter l’œuvre du dessinateur, décédé en 1983, et dont sa fille est légataire universelle. La société Moulinsart avait mis l’artiste en demeure en 2015 de retirer de la vente ses œuvres mettant en scène Tintin et l’avait sommé de lui rendre compte du nombre de ces œuvres, de leur prix de vente et de leur période de commercialisation, afin de pouvoir apprécier son préjudice. L’artiste n’avait pas donné suite, citant l’exception de parodie. La société Moulinsart assigna alors l’artiste en 2017, au motif que ses œuvres mettant en scène Tintin contrevenaient au droit d’auteur patrimonial dont la société Moulinsart est titulaire et qu’elles portaient en outre atteinte au droit moral exercé par la fille d’Hergé, qui demandait à ce titre une somme symbolique d’un euro. La société Moulinsart sollicita l’interdiction de reproduction, de représentation, d’adaptation et d’exploitation des personnages créés par Hergé, sous astreinte de euros par infraction, et demanda en outre la destruction des toutes les œuvres sous astreinte. Le caractère de Tintin est protégé par le droit d’auteur Le tribunal judiciaire de Rennes souligna dans son jugement du 10 mai dernier TJ Rennes, 10 mai 2021, n° 17/04478, que les personnages illustrant les bandes-dessinées peuvent être regardés en eux-mêmes comme des œuvres protégées distinctes de l’œuvre originelle ». Le défendeur a bien repris des éléments du personnage de Tintin, tel le personnage de Tintin lutin, garçon roux au visage ovale, avec une houppette et porteur d’un pantalon de golfe », qui sont reproduits dans les mashups, mais les personnages sont clairement attribués à l’œuvre d’Hergé » par le défendeur et par tout public nécessairement baigné dans cet univers créé par Hergé ». Le tribunal rappela que Tintin est connu dans le monde entier, que les albums d’Hergé ont été vendus à 230 millions d’exemplaires, citant le magazine L’Express selon lequel Tintin est aussi connu que Jésus Christ et les Beatles réunis». Le tribunal conclut que les personnages créés par Hergé sont originaux et protégés par le droit d’auteur. Le caractère de Tintin créé par le défendeur est également protégé par le droit d’auteur Bien qu’il soit suffisamment établi, selon le tribunal judiciaire, que le personnage créé par le défendeur est inspiré de l’œuvre d’Hergé, le défendeur a usé de son propre génie créatif » pour faire de Tintin un homme adulte, distinct du Tintin créé par Hergé, et qui constitue un personnage original en ce qu’il est rattaché à son auteur dont l’œuvre est caractérisée par la ligne claire ». L’exception de parodie Le défendeur ne contestait pas, du reste, s’être inspiré et avoir reproduit le personnage sans autorisation de la société Moulinsart, mais invoqua l’exception de parodie en défense. L’article de la Directive 2001/29 du 22 mai 2001 Directive Société de l’information » donne aux États membres la faculté de prévoir des exceptions au droits d’auteur, dont la parodie. En France, l’article 4° du Code de la propriété intellectuelle dispose que l’auteur d’une œuvre ne peut interdire la parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre ». Le tribunal judiciaire rappela que l’exception de parodie garantit la liberté d’expression des artistes, et que ce principe a valeur constitutionnelle. Le juge doit vérifier qu’il existe un juste équilibre entre la liberté d’expression de l’artiste et les droits de l’auteur dont les œuvres originales ont inspiré le parodiste. La parodie doit permettre l’identification immédiate de l’œuvre parodiée La Cour de Justice de l’Union Européenne avait défini, dans son arrêt Deckmyn c. Vandersteen, C-201/13, la parodie comme ayant … pour caractéristiques essentielles, d’une part, d’évoquer une œuvre existante, tout en présentant des différences perceptibles par rapport à celle-ci, et, d’autre part, de constituer une manifestation d’humour ou une raillerie ». Le pastiche se distingue de la caricature, selon la jurisprudence de la Cour de cassation, en ce qu’ il est dans les lois du genre de [la caricature], qui se distingue en cela du pastiche, de permettre l’identification immédiate de l’œuvre parodiée » Cass. Civ 1ère, 12 janvier 1988, La parodie doit permettre l’identification immédiate de l’œuvre parodiée. Selon le tribunal judiciaire, tel est manifestement le cas en l’espèce en ce que les personnages se rattachant aux albums d’Hergé et reproduits dans les travaux [du défendeur] s’identifient sans peine ». Le tribunal judiciaire nota que le défendeur signe ses œuvres, de sorte que l’observateur même très moyennement attentif ne peut se méprendre lorsqu’il regarde un travail [du défendeur] sur l’auteur de la peinture ou de la reproduction de cette peinture ». Selon le tribunal, le premier regard du spectateur porte sur un ensemble évoquant l’œuvre d’Hopper, où apparait Tintin, ce qui établit une distanciation suffisante » avec l’œuvre D’Hergé, qui ne peut être considérée comme dominante ». Le tribunal judiciaire souligne en outre que le support de l’œuvre parodique, un tableau acrylique, est différent de la bande dessinée. La composition des œuvres parodiques évoque certes l’œuvre d’Hergé, mais également celle d’Edward Hopper, qui est assez différente de celle d’Hergé ». En effet, le défendeur présente Tintin dans des situations où il n’avait pas été placé par Hergé situations érotiques ou du moins amoureuses, assis hébété au bord d’une voie ferrée, le front ensanglanté, sans que ces représentations dénigrent ou avilissent l’œuvre d’Hergé, puisqu’elles n’ont pas de caractère pornographique. Les personnages ainsi pastichés se trouvent dans des situations qui leurs sont habituellement inconnues et où ils apparaissent visiblement déplacés ». Parodie et humour La parodie a également un élément moral, l’humour ou la raillerie, et il faut pour cette exception soit établie que l’auteur de la parodie ait eu une intention humoristique. Le tribunal judiciaire cite plusieurs articles de presse qui avait noté le caractère humoristique des œuvres parodique et cette intention humoristique est également ressentie par le tribunal qui constate que l’œuvre austère d’Hergé [est] réinterprétée dans un sens plus animé, plus vivant par l’inclusion de personnages et de véhicules notamment issus de l’œuvre d’Edward Hopper qui viennent y vivre une relation sans doute teintée d’affection et d’attirance sexuelle ». Le tribunal note en outre que l’incongruité de la situation au regard de la sobriété sinon la tristesse habituelle des œuvres d’Hervé » est humoristique, ainsi que l’inclusion de personnages féminins, alors que l’univers de Tintin n’en comporte que très peu, et toutes peu séduisantes, de la Castafiore à sa femme de chambre Irma. Edward Hopper et non Hergé comme source d’inspiration Le tribunal nota également que les titres des œuvres parodiques évoquent les tableaux d’Edward Hopper dont ils s’inspirent, tel Rupture à Cap Cop, qui évoque Cape Cod Evening, où Milou remplace le Border Collie, Tintin l’homme assis au seuil de sa maison typique de la Nouvelle Angleterre, et une jeune femme en tailleur bleu cintré remplace la femme entre deux âges qu’avait peint Hopper. Le tribunal estima ainsi qu’il n’y avait aucun risque de confusion, et que la première source d’inspiration [du défendeur] est celle du peintre américain. » Il conclut que l’inspiration artistique tient toujours compte des œuvres précédentes, avec parfois des imitations, des reproductions, lesquelles ne peuvent être interdites par principe, au cas d’espèce les citations sont claires, le risque de confusion est nul, l’exception de parodie est parfaitement recevable et fondée » et débouta les demandeurs de leurs demandes. Dans une affaire similaire, à propos de courts romans formant la collection des aventures de Saint-Tin et de son ami Lou », la Cour d’Appel de Paris avait confirmé en février 2011 une décision du TGI de Paris qui avait a accueilli l’exception de parodie et rejeté l’action en contrefaçon formée par la société Moulinsart et la fille d’Hergé CA Paris, Pôle 5, 2ème ch., 18 février 2011. La trame des romans était similaire à celle des albums de Tintin, mais uniquement en ce que Saint-Tin combattait le crime aux quatre coins du monde en compagnie de ses amis. Leurs prologues, épilogues et intrigues différaient des albums de Tintin et ainsi, tout en se nourrissant de l’œuvre d’Hergé, [ces romans] sav[aient] s’en distancier suffisamment pour éviter tout risque de confusion, ne serait-ce que par la forme romanesque adoptée et les intrigues originales qu’ils décrivent ». Les romans étaient parodiques puisque leurs titres Le Crado pince fort, Le vol des 714 porcineys… et ainsi le propos parodique [était] d’emblée perçu à la lecture du titre et à la vue des couverture, tous deux renseignant immédiatement sur la volonté des auteurs de travestir et de détourner les images avec le dessein de faire rire », d’autant plus que les romans recouraient à de nombreux calembours et jeux de mots. Voir également ce billet écrit sur ce blog en 2013 sur un autre cas encore d’une parodie de Tintin. Image is courtesy of Flickr user Judith Doyle under a CC BY-ND license.